Réussir un voyage avec son animal de compagnie



Partir en voyage, à l’étranger de surcroît, réclame toujours une bonne organisation, une bonne préparation. Bien sûr, partir sur un coup de tête peut comporter des avantages, mais pour bien réussir son voyage et son séjour, rien ne vaut une planification à l’avance. De cette manière, pas de risque d’oublier quoi que soit d’important, tout est bien ficelé, on ne part pas à l’aveuglette.

Tout préparer à l’avance

C’est bon de savoir avant le départ qu’on a une chambre qui attend dans le pays de destination. Cela peut être dur à vivre de débarquer dans une ville inconnue et de ne pas avoir où poser ses valises ni sa tête. Et ce n’est surtout pas envisageable si on voyage en famille, avec des enfants. Aussi, si on envisage de partir, ne serait-ce qu’un week-end, il est toujours sage de tout préparer, dans les moindres détails. Ce qui ne veut pas dire non plus qu’il ne faut laisser la place à aucune surprise ou à l’impromptu. Mais globalement, tout doit être mis en place pour garantir une sérénité d’esprit. Cela est d’autant plus important si on songe à partir avec son animal de compagnie. Ce qui sous-entend davantage de démarches et davantage d’organisation. Comment s’y prendre pour que le voyage se passe au mieux ?

Une expérience qui peut réussir

Partir en voyage avec un animal de compagnie, beaucoup l’ont vécu et en ont été très satisfaits. Ce qui veut dire que c’est possible, moyennant quelques arrangements, quelques mesures et précautions. La première chose à vérifier, ce sont les vaccins de l’animal, voir si tout est à jour et le cas échéant, prendre rendez-vous chez le vétérinaire et les effectuer à temps. Il faut aussi s’assurer que les traitements antipuces et antiparasites sont faits. Pour un voyage à l’étranger, se renseigner sur les conditions d’admission de l’animal dans le territoire. C’est au consulat du pays concerné qu’il faut se rendre pour demander quels sont les vaccins obligatoires, etc. Dans la plupart des pays européens, ci-après ce qui est requis : le passeport de l’animal et son carnet de vaccination précisant qu’il est vacciné contre la rage, le tout validé par un vétérinaire agréé. Lorsque toutes ces démarches sont effectuées, il est temps de penser à ses affaires personnelles, dont sa boite de transport, sa gamelle, son jouet favori, sa muselière, sa laisse et son harnais, une trousse de premier secours, un sac de ses croquettes habituelles, sa litière, etc. Pour que l’expérience soit bien vécue aussi bien par le maître que par l’animal, il faut aussi se rappeler de souscrire une assurance santé animaux. Un tel contrat permet de voyager l’esprit tranquille, sachant que si jamais quelque chose devait arriver à son animal, on dispose d’une bonne couverture permettant sa prise en charge entière, que ce soit les frais de soins, de traitements, que ceux d’une éventuelle intervention, etc.

Pour le trajet

En principe, pour le trajet, il faut prévoir de l’eau et de la nourriture, et une solution pour ses besoins, peut-être une litière ou si possible, prévoir des arrêts (si on est en voiture). On peut envisager de poser une alèse dans sa boite de transport pour qu’il puisse faire ses besoins si les pauses ne sont pas possibles (en avion naturellement). Et avant le départ, il est sage de demander au vétérinaire des somnifères afin que l’animal ne souffre pas trop du voyage, notamment si c’est sa première fois ou si on sait qu’il a du mal à supporter les voyages. Ainsi, il en risque pas de gémir tout du long, d’aboyer si c’est un chien ou de faire des dégâts, il ne fera que dormir et ne verra pas le temps passé en voyage.

Le moyen de transport

En fonction du mode de transport choisi, l’organisation du voyage avec son animal de compagnie va changer un tant soit peu. Si le voyage se passe en avion, il faut s’informer sur les règlements du transporteur, ceux-ci diffèrent d’une compagnie à une autre. Il faut toutefois savoir que les rongeurs ne sont admis par aucune compagnie aérienne. Chez Air France, les animaux de compagnie de moins de 6 kg, panier compris, ont le droit de voyager en cabine, mais au-delà, ils doivent aller en soute. En train, les chiens d’aveugle accompagnant une personne invalide à 80 % ne paient pas de frais supplémentaires. Chez SNCF, un animal de moins de 6 kg doit être installé dans un panier ou un sac fermé et la somme forfaitaire pour son transport est de 6 euros. Si l’animal pèse plus de 6 kg, il doit être tenu en laisse et sa place coûte la moitié de celle d’un billet de seconde classe. En voiture, il vaut mieux transporter l’animal dans sa boite, et à défaut de boite, il doit être attaché.

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